Il y a ton sourire qui se lève, c'est comme une lueur d'espoir. Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire & qu'importe les directions jusqu'au-delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux...

Il y a ton sourire qui se lève, c'est comme une lueur d'espoir. Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire & qu'importe les directions jusqu'au-delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux...
<< Ils n'étaient pas toujours d'accord, en fait ils n'étaient même jamais d'accord. Ils se bagarraient tout le temps et se testaient mutuellement. Mais en dépit de leurs différences, ils avaient une chose très importante en commun : ils étaient fous l'un de l'autre. >>

# Posté le dimanche 02 août 2009 12:42

Toi, toi, mon toi, toi, toi, mon tout, mon toi.

Toi, toi, mon toi, toi, toi, mon tout, mon toi.
Je suis ton pile, tu es mon face, toi mon nombril et moi ta glace, tu es l'envie et moi le geste, toi le citron et moi le zeste. Je suis le thé, tu es la tasse, toi la guitare et moi la basse, je suis la pluie et tu es mes gouttes, tu es le oui et moi le doute, t'es le bouquet je suis les fleurs, tu es l'aorte et moi le coeur, toi t'es l'instant moi le bonheur, tu es le verre je suis le vin, toi tu es l'herbe et moi le joint, tu es le vent j'suis la rafale, toi la raquette et moi la balle, t'es le jouet et moi l'enfant, t'es le vieillard et moi le temps, je suis l'iris tu es la pupille, je suis l'épice toi la papille, toi l'eau qui vient et moi la bouche, toi l'aube et moi le ciel qui s'couche, t'es le vicaire et moi l'ivresse, t'es le mensonge moi la paresse, t'es le guépard moi la vitesse, tu es la main moi la caresse, je suis l'enfer de ta pécheresse, tu es le Ciel moi la Terre, je suis l'oreille de ta musique, je suis le soleil de tes tropiques, je suis le tabac de ta pipe, t'es le plaisir je suis la foudre, tu es la gamme et moi la note, tu es la flamme moi l'allumette, t'es la chaleur j'suis la paresse, t'es la torpeur et moi la sieste, t'es la fraîcheur et moi l'averse, tu es les fesses je suis la chaise, tu es bémol et moi j'suis dièse. T'es le Laurel de mon Hardy, t'es le plaisir de mon soupir, t'es la moustache de mon Trotski, t'es tous les éclats de mon rire, tu es le chant de ma sirène, tu es le sang et moi la veine, t'es le jamais de mon toujours, t'es mon amour t'es mon amour.. Je suis ton pile, toi mon face, toi mon nombril et moi ta glace, tu es l'envie et moi le geste, t'es le citron et moi le zeste. Je suis le thé, tu es la tasse, toi la putain et moi la passe, tu es la tombe et moi l'épitaphe, et toi le texte, moi le paragraphe, tu es le lapsus et moi la gaffe, toi l'élégance et moi la grâce, tu es l'effet et moi la cause, toi le divan moi la névrose, toi l'épine moi la rose, tu es la tristesse moi le poète, tu es la Belle et moi la Bête, tu es le corps et moi la tête, t'es le sérieux moi l'insouciance, toi le flic moi la balance, toi le gibier moi la potence, toi l'ennui et moi la transe, toi le très peu moi le beaucoup, moi le sage et toi le fou, tu es l'éclair et moi la poudre, toi la paille et moi la poutre, tu es le surmoi de mon ça, c'est toi Charybde et moi Scylla, tu es la mère et moi le doute, tu es le néant et moi le tout, tu es le chant de ma sirène, toi tu es le sang et moi la veine, t'es le jamais de mon toujours, t'es mon amour, t'es mon amour.

# Posté le dimanche 19 avril 2009 19:36

Modifié le lundi 27 juillet 2009 17:14

Je ne savais pas encore que c'était la meilleure chose qui puisse m'arriver qu'il me quitte. Comment j'aurais pu le savoir? Il était toute ma vie, sans lui je n'existais pas.

Je ne savais pas encore que c'était la meilleure chose qui puisse m'arriver qu'il me quitte. Comment j'aurais pu le savoir? Il était toute ma vie, sans lui je n'existais pas.
Je me tais pour ne pas l'effrayer. Je ne voudrais pas qu'il me considère comme une femme friable, vulnérable, ni comme une malade pas vraiment guérie et susceptible de rechuter. Je lui dissimule les entailles profondes que tu as laissées, aussi bien celles qui me font souffrir que celles qui racontent nos étreintes passées. Ainsi il n'a pas à redouter que je me perde à nouveau.

Je suis convaincue néanmoins qu'il a compris l'essentiel. S'il ne m'interroge presque pas, c'est parce qu'il dispose des réponses. Il ne mesure pas exactement l'ampleur des dégâts que tu as causés mais il la devine assurément lorsque, posant ses doigts sur ma peau, il épouse le creux de mes plaies. Ses caresses m'aident à les soigner, ces plaies, enfin.

# Posté le lundi 22 juin 2009 18:12

Il n'est plus dans ma vie mais il fait parti de moi.

Il n'est plus dans ma vie mais il fait parti de moi.
Combien de temps.. Combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? Je m'en fous mon amour.. Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore.. Quand les avions ne voleront plus, je volerai toute seul.. Quand le temps s'arrêtera.. Je t'aimerai encore. Je ne sais pas où, je ne sais pas comment.. Mais je t'aimerai encore.. D'accord ?

# Posté le samedi 23 mai 2009 04:14

Modifié le mercredi 27 mai 2009 03:22

Tu m'jettes à l'eau, c'est vrai des fois je n'suis pas un cadeau.

Tu m'jettes à l'eau, c'est vrai des fois je n'suis pas un cadeau.
On se dit tout mais tout, en fait, c'est rien du tout... J'aime tes silences, tes rêves immenses. C'est l'heure de jouer sous les étoiles. J'ai pris ta main et le monde est flou jusqu'à demain... J'me jette à l'eau, faut bien qu'j'prenne la vie comme un cadeau. Une caresse, une ivresse, un solo.

# Posté le lundi 01 juin 2009 06:43

Et si je fume c'est pour tes beaux yeux irrités & si je hurle c'est pour que tu viennes me chercher.

Et si je fume c'est pour tes beaux yeux irrités & si je hurle c'est pour que tu viennes me chercher.
Donne moi des nouvelles de nous, tu vois rien ne tient plus debout, donne moi les regles du jeu, a quoi on joue tous les deux. Je passe mes jours a te chercher, tu cherches encore a m'eviter, je parle mais je parle a personne, dis moi ou nous en sommes. Nous contenter de peu, ce n'est pas c'qu'on a fait de mieux. Il faut du temps mais avons nous le c½ur assez grand? Qu'est ce qu'on attend pour changer tout? J'veux des nouvelles de nous. On s'accroche au meilleur au fond, on s'attache a c'qu'il reste de bon, des photos et des vieilles chansons, mais c'est plus comme avant. Toi tu sais tout c'qu'il reste de nous, qui pourrait appeler ca d'l'amour, deux étrangers c'est ce qu'on devient, dis est ce que tu y tiens? Nos leurres, nos differents, je ne t'en demandais pas autant. Il faut du temps, un peu d'espoir, pour changer l'histoire.. Qu'est ce qu'on attend, meme s'il faut du temps? J'veux des nouvelles de nous.
Qu'est-ce qu'on devient, est-ce qu'on y peut rien, est-ce qu'on y prend gout? Qu'est ce qui nous tient, qu'est ce qui est bien? J'veux des nouvelles de nous.

# Posté le samedi 02 mai 2009 19:28

Modifié le dimanche 03 mai 2009 06:39

Et le vent me disait : " Il est bien trop gentil, et toi je te connais, l'aimer toute une vie tu ne sauras jamais.." Oui mais il est parti, c'est bete mais, c'est vrai..

Et le vent me disait : " Il est bien trop gentil, et toi je te connais, l'aimer toute une vie tu ne sauras jamais.." Oui mais il est parti, c'est bete mais, c'est vrai..
" C'est vrai je fume trop, c'est vrai que je bois trop, avec des gens qui parlent trop, il est vrai que je traine un peu trop. C'est vrai je sors trop. Ce soir j'ai bu un ou deux verres de trop, il est vrai que je t'aime un peu trop. C'est vrai , c'est trop, je reconnais, c'est vrai c'est beaucoup trop, mais au moins c'est vrai. Je me sens si seule, tu me manques tant que j'ecoute le souffle du vent. Tu me manques tant, je me sens si seule.. "

# Posté le mardi 28 avril 2009 19:31

A force de toujours chercher, a travers eux, un autre toi, je crois que je me suis trompée d'histoire d'amour à chaque fois.

A force de toujours chercher, a travers eux, un autre toi, je crois que je me suis trompée d'histoire d'amour à chaque fois.
Ce qui était le plus important c'était quand il ne parlait pas. C'était ce regard, ce sourire quand il croyait que je ne le regardais pas. C'était comment il m'étreignait si fort pour ne pas que le temps m'éloigne de lui. C'était comment il fermait les yeux à côté de moi avec un léger sourire, presque invisible. C'était cette vulnérabilité qu'il m'offrait alors qu'il se croyait fort. C'était son regard qui étincelait à chaque fois qu'il me voyait ou qu'il parlait de moi. C'était son amour pour moi dans chacun de ses gestes. Le plus important aussi c'était quand il ne me regardait pas. C'était les frissons sur son corps à chaque fois que je le frôlais. C'était ce sourire qu'il ne pouvait retenir à mon odeur. Le plus important c'était lorsqu'il ne me touchait pas. Lorsque nos regards se retrouvaient dans une salle pleine. C'était comment ma présence le comblait totalement. C'était la première fois qu'un homme pouvait me faire ressentir ce genre de choses. C'était la première fois que j'aimais assez un homme pour pouvoir déceler tous ses signes.
Mais le temps restera toujours notre ennemi mortel et malgré tout, il fallu quand même se quitter..

# Posté le samedi 25 avril 2009 08:08

Modifié le dimanche 26 avril 2009 19:45

La vérité, c'est que des fois tu me manques tellement, que j'ai l'impression de crever tant ça fait mal.

La vérité, c'est que des fois tu me manques tellement, que j'ai l'impression de crever tant ça fait mal.
La panique l'envahit. Elle était seule. La bile lui monta dans la gorge et elle se précipita aux toilettes, où elle s'effondra à genoux devant la cuvette. Il était parti pour ne jamais revenir. Voilà la réalité. Jamais plus elle ne passerait les doigts dans ses cheveux, jamais plus elle n'échangerait un regard de connivence avec lui lors d'un dîner, jamais plus elle ne l'appellerait en rentrant du travail parce qu'elle avait besoin qu'il la prenne dans ses bras, jamais plus elle ne partagerait un lit avec lui, jamais plus elle ne rirait avec lui à en avoir mal au ventre. Tout ce qui lui restait, c'était un paquet de souvenirs et une image de son visage qui s'estompait chaque jour d'avantage.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 19:20